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J’ai envie de vous partager aujourd’hui un bout de mon histoire, les raisons profondes qui m’ont poussé à me reconvertir comme Sophrologue, Énergéticienne et Formatrice.

Je m’appelle Anne-Charlotte Boughalem, j’ai 32 ans et je vis aux Arcs en Savoie. C’est avec beaucoup de pudeur que je vous raconte mon expérience de vie, assez particulière, qui m’a conduite à exercer ce métier aujourd’hui. Vous allez comprendre rapidement que le titre n’est pas choisi au hasard !

 

Je suis tombée dans la marmite pendant mon enfance

Depuis petite, j’ai la sensation de percevoir l’invisible. Mon papa magnétiseur me parlait de vies passées, d’âme, des pyramides. J’ai eu aussi un parcours santé assez musclé, et j’ai dû passer de longs moments les yeux fermés, suite à un accident grave à mes dix ans.

J’ai ensuite récupéré une vision binoculaire et je me suis très bien adaptée, malgré les multiples complications et les séquelles à vie. En quelques centièmes de seconde, pour un accident stupide, me voilà borgne ! Mais cet état d’esprit dura très peu de temps. Je retrouvai rapidement ma joie de vivre naturelle, convaincue par cette phrase  « ce qui ne tue pas rend plus fort ».

J’ai toujours été très observatrice de la vie, de la société, des comportements humains. Et j’ai toujours été fascinée par les capacités de notre cerveau.

Pourquoi arrivais-je encore à garder le sourire malgré mes soucis de santé alors que d’autres ont tout pour réussir et sont constamment malheureux ?

Pourquoi certaines personnes parviennent à rebondir alors que d’autres sombrent dans la dépression?

2011 : Sciences et Spiritualité peuvent coexister

Passionnée par les sciences humaines, j’ai ensuite étudié l’économie et les politiques sociales. Assez rebelle de nature, avec une grande volonté de changer le Monde, j’ai migré au Mexique à mes 21 ans, pour continuer mon master en politique internationale. Je me suis spécialisée dans les problématiques environnementales.

En parallèle à mes études et de mon travail freelance je découvris les bienfaits de la méditation à mes 25 ans. Je me suis formée tranquillement pendant de longues années au Reiki, au Yoga, à l’Hypnose, pour développer ma communication avec les Anges. Tout cela n’était pas très académique mais j’y trouvais un certain équilibre : je donnais des séances en plus de mon travail.

Je vivais au Mexique, à Tulum dans les Caraïbes. J’ai été végétalienne pendant trois ans, j’ai des tonnes d’huiles essentielles, fleurs de Bach, j’écoute des musiques Kirtans (chants hindous) . C’est vraiment un mode de vie, une philosophie.

 

2014 : Envie d’exprimer mes valeurs profondes

Au bout d’un moment, mon travail d’analyste des politiques forestières ne me convenait plus. Je me retrouvais à diriger des projets humanitaires qui allaient à l’encontre des besoins des populations. Et de mes propres besoins :

  • d’Amour
  • de Bienveillance
  • et de Respect

Je décidai d’abandonner mon poste pour revenir vivre en France. En plus de cela, mon œil devait être opéré ou retiré. Il fallait que je passe quelque temps au pays pour voir mes médecins et prévoir les opérations …

En attendant mon intervention, je continuai un master en Politiques de Santé, pour mêler ma passion pour le développement personnel et pour les politiques sociales. Et me voilà partie à l’OCDE à Paris pour faire des recherches sur la Mesure du bien-être, le pied pour ma carrière. Je devais ensuite poursuivre par un doctorat sur ce sujet. Ma formation de Sophrologue, que je rêvais de suivre depuis 2014, allait m’être utile pour mener à bien mes recherches dans le cadre de ma thèse.

Mon doctorat était mon leitmotiv : donner des cours, écrire des articles, des livres, faire des conférences. Le tout sur un sujet qui me passionne: le bien-être.

2015 : Ma santé chamboula ma vie  …

Je me suis faite opérer à la fin de mon année de master en recherche, au moment de préparer les dossiers pour commencer ma thèse. Mais je ne me faisais pas de soucis car j’avais un poste assuré à l’OCDE, une institution dans laquelle je me sentais épanouie : il y avait même une salle de relaxation à tous les étages, le rêve !

Je me sentais envahie par une énergie protectrice, l’opération devait bien se passer.

Cependant, à mon réveil, j’ai senti une douleur tellement intense que je n’ai pu m’empêcher de fondre en larmes.

« Une vieille blessure de ton passé vient d’être ouverte » me commenta mon chirurgien.

Il nous expliqua alors que l’opération ne s’était pas déroulée pas comme prévu et que mon implant risquait de tomber. Ils n’avaient pas pu le fixer correctement.

J’ai ensuite passé 48 heures en position fœtale tellement la douleur était intense. Mais figurez-vous que je devais terminer d’écrire mon mémoire. Malgré cela, en à peine une semaine, me revoilà sur mon ordinateur,

Ça va aller me disais-je. Ce qui ne tue pas rend plus fort !

Je partis à Paris de nouveau et au bout d’un mois, mon état de santé commença à se dégrader. Mais je voulais absolument terminer mes impératifs pour rentrer en thèse.

J’ai fini d’écrire mon mémoire en pleurs, l’œil bandé. J’arrivai le jour de la soutenance complètement déconnectée. En sortant, je montai dans le tramway directement chez mon docteur. Verdict : mon implant avait glissé dans l’œil.

Opération en urgence

Je pensais que j’allais être d’attaque dans quelques mois, après cette deuxième opération. J’abandonnai Paris et l’OCDE me disant que je devais passer un peu de temps chez mes parents aux Arcs, pour me reposer.

La deuxième opération était fixée pour Septembre 2015. Mais je n’avais toujours pas conscience de la gravité de mon état de santé  ….

 

 

Qu’est-ce qui compte les plus à mes « yeux » ?

L’opération a été très compliquée. Quand j’ai senti la douleur au réveil, lorsque le médecin m’expliqua ce qui venait de se passer, je commençais à peine à comprendre que je venais de vivre quelque chose de très particulier.

Anne-Charlotte Boughalem Sophrologue Énergéticienne

À la suite de cette deuxième intervention, j’ai essayé de me replonger dans mon travail académique mais c’était impossible. Avant ces événements, j’hésitais à me consacrer pleinement au développement personnel. Mais je sentais que je n’avais pas le recul suffisant pour transmettre et pour accompagner des personnes de par mon jeune âge.

Après ces expériences si fortes, j’apprécie le simple fait de pouvoir « voir », « sentir », « entendre ». Car oui, j’ai récupéré la vue presque parfaitement après de longs mois de rééducation. Il s’agit d’un miracle pour la médecine.

De là, mes aspirations ont profondément changé et j’ai compris finalement que:

Oui, j’ai envie d’écrire des livres

  • accessibles à tous,
  • agréables à lire,
  • qui nous aident à grandir sur tous les plans: physique, mental, émotionnel et spirituel.

 

J’ai envie de donner des cours et des consultations mais sur des sujets existentielles :

  • Comment respirer ?
  • Comment gérer ses émotions ?
  • Comment retrouver la paix dans ce monde en mouvement ?

C’est ainsi que je commençai à reprendre mon projet de vie qui me tient tellement à cœur , depuis toujours.

 

Je n’avais pas osé expliquer mon histoire jusqu’à présent. Je le fais dans le but de redonner l’espoir aux personnes qui souhaitent se reconvertir pour suivre leur métier-passion. Car la vie mettra tout en œuvre pour que vous accomplissiez vos rêves.

 

Avec beaucoup d’Amour
Anne-Charlotte 😘
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